Le lieu

Une salle qui a gardé ses proportions humaines

Trente couverts, un comptoir en zinc, une scène qui ne dépasse jamais la table la plus proche.

Décor

Ocre aux murs, velours aux banquettes

La Pwacita a pris la couleur des façades du Panier : un ocre patiné, presque poussiéreux, réchauffé par des appliques basses et quelques bougies. Les banquettes en velours ont vécu ; on ne les a pas changées, on les aime comme ça. Le bois du bar porte les marques des soirs précédents, et personne ne songerait à les poncer.

Rien n'est amplifié plus que nécessaire. Les instruments vivent dans la salle plutôt que dans une loge : on les croise avant même de les entendre.

Guitare posée sur une chaise, prête pour le set du soir
Piano droit dans un coin de salle feutré
Vue d'ensemble de la salle, banquettes et lumière basse

L'après-comptoir

La scène secrète

Percussions en attente sous une lumière basse, prêtes pour un set en solo

« Il y a une scène qu'on ne découvre qu'une fois invité à s'y asseoir. »

Derrière le bar, une seconde salle, plus petite, réservée aux sets en solo et aux improvisations de fin de soirée. On ne l'annonce pas à l'avance : elle s'ouvre quand l'ambiance le demande, pour une vingtaine de personnes assises au plus près.

C'est là que naissent la plupart des soirées dont on parle encore la semaine suivante.

Envie de voir par vous-même

Le lieu se raconte mieux un verre à la main

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