Décor
Ocre aux murs, velours aux banquettes
La Pwacita a pris la couleur des façades du Panier : un ocre patiné, presque poussiéreux, réchauffé par des appliques basses et quelques bougies. Les banquettes en velours ont vécu ; on ne les a pas changées, on les aime comme ça. Le bois du bar porte les marques des soirs précédents, et personne ne songerait à les poncer.
Rien n'est amplifié plus que nécessaire. Les instruments vivent dans la salle plutôt que dans une loge : on les croise avant même de les entendre.



L'après-comptoir
La scène secrète
« Il y a une scène qu'on ne découvre qu'une fois invité à s'y asseoir. »
Derrière le bar, une seconde salle, plus petite, réservée aux sets en solo et aux improvisations de fin de soirée. On ne l'annonce pas à l'avance : elle s'ouvre quand l'ambiance le demande, pour une vingtaine de personnes assises au plus près.
C'est là que naissent la plupart des soirées dont on parle encore la semaine suivante.
